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155 Pourquoi les Belges vont de moins en moins chez le dentiste

Une tendance à procrastiner son rendez-vous chez le dentiste ? Vous ne seriez pas le seul. Les chiffres publiés par la Mutualité chrétienne témoignent du faible taux de fréquentation des Belges chez leur spécialiste de soins dentaires. Parmi ses plus de quatre millions de membres, 50,6 % n’ont pas rentré d’attestation en lien avec une prestation de soins dentaires pour 2017. Vous pouvez trouver plus de l’instru KAVO compatible et la tubine dentaire NSK sur notre site.

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Ce « trajet » consiste à mieux rembourser les patients qui se rendent régulièrement chez le dentiste, plutôt que ceux qui ne le font pas. Une initiative des acteurs du secteur en commission dento-mutualiste qui remonte à 2014. « On s’est rendu compte qu’on soignait alors environ une personne sur deux, explique Denis Delvenne, dentiste-conseil à la Mutualité chrétienne. Le TSB a été mis en place pour que les gens aillent plus régulièrement chez le dentiste, au risque d’être moins remboursés l’année suivante. La définition de la lampe de polymérisation dentaire

En effet, après la « vogue » qui a suivi la mise en place du TSB, le recul s’accentue : 12 % d’absentéisme en plus des membres de la mutualité chez leur dentiste entre 2016 et 2017. « Ce sont des chiffres décevants, avance Jean Hermesse, secrétaire général de la Mutualité chrétienne. Malgré les campagnes de sensibilisation, les gens ne vont pas davantage chez le dentiste. » Les différences entre régions sont conséquentes. Plus de 58 % de Wallons et Bruxellois n’ont pas fait examiner leur dentition en 2017 et « seulement » 48 % de Flamands.

« Ce n’est pas le seul constat inquiétant, poursuit Jean Hermesse. D’autres disparités interpellent, notamment en matière d’âge et de précarité. Les gens pensent – à tort – que tant qu’ils n’ont pas mal aux dents, il n’est pas nécessaire de consulter le dentiste. C’est sans doute ce qui explique en partie le fait que les 18-30 ans fréquentent moins le dentiste, de même que les plus de 75 ans, souvent porteurs de prothèses dentaires, imaginent qu’une visite chez le dentiste n’est plus nécessaire. » La précarité aussi influence le taux de fréquentation relevé : « Selon que l’on bénéficie, ou non, de l’intervention majorée, on a droit à des remboursements préférentiels, explique Jean Hermesse. Pourtant, ce sont ces personnes les plus précarisées qui consultent le moins. »

Comment avoir une bonne hygiène dentaire ?

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